Interview chaire Ecodef : “Le prix de la paix, le coût de la guerre” – RFI

Jean-Pierre Boris, journaliste et présentateur de l’émission “Eco d’ici Eco d’ailleurs”, sur RFI, interroge Julien Malizard, chercheur à la chaire Economie de Défense et Mariane Guille, membre du Conseil Scientifique de la Chaire et maître de conférences à l’Université Panthéon-Assas, sur la thématique suivante :

“Le prix de la paix et le coût de la guerre”

Avec le retour des nationalismes, la guerre hante de nouveau le monde. En trois mois, depuis son arrivée au pouvoir, Donald Trump a ordonné le bombardement d’une base syrienne. C’était une réaction à la mort de 90 villageois de Khan Cheikhoune, tués par du gaz sarin lâché par l’aviation de Bachar el-Assad. Le même Donald Trump a fait larguer « la mère de toutes les bombes » sur l’Afghanistan. Et il menace la Corée du Nord de représailles, si elle poursuit ses activités nucléaires militaires.
En Europe, la Russie est de nouveau considérée comme une menace. Les pays européens sont vivement incités à augmenter leurs dépenses militaires. Les forces françaises sont en Afrique, elles participent aux opérations en Syrie.
Partout, les achats d’armes se portent bien. Exemple emblématique, la France a réussi ces dernières années à vendre ses avions Rafale à l’Egypte et à l’Inde, ses sous-marins à l’Australie. Ce qui est très bon pour la balance commerciale française qui ne se porte pas bien.

Marc Scudeletti / Safran

Alors, marchand d’armes, est-ce un métier d’avenir ? Quel rôle jouent les industries de la défense dans l’économie internationale et dans les économies nationales ? Ceux qui prônent parfois une bonne guerre pour relancer des économies en panne ont-ils raison ? Voilà quelques-unes des questions posées par Jean-Pierre Boris à ses deux invités.

L’émission Eco d’ici, Eco d’ailleurs “Le prix de la paix et le coût de la guerre”, est à (ré) écouter en player ou podcast, sur le site de RFI : http://www.rfi.fr/emission/20170422-le-prix-paix-le-cout-guerre-defense-industrie-armes

Pour suivre l’actualité de notre chercheur Julien Malizard sur Twitter : @JMalizard